lè date (avan dernière suite)

lè date (avan dernière suite)
27 février 97 Les parents de Julie et Mélissa accompagnés de leur avocat sont entendus pour la seconde et dernière fois à la Commission d'enquête dont la première partie des travaux touche à sa fin. Leur demande aux parlementaires présents sera simple : "A vous de continuer, afin que nos petites filles ne soient pas mortes pour rien, afin que nous quatre puissions enfin nous arrêter".
4 mars 97 Certains journaux publient des noms de personnalités qui auraient été cités par NIHOUL aux enquêteurs de Neufchâteau : DE DONNEA, KUBLA, VANDENBOEYNANTS, VANCAUWENBERGH,... Le monde politique est tout en émoi. Les sources des journalistes ne seront jamais connues.
5 mars 97 Le corps de la petite Loubna, portée disparue depuis août 1992, est retrouvé à cent mètres de son domicile, chez un autre pédophile récidiviste : Patrick DEROCHETTE.
8 mars 97 Ce jour-là, on célèbre les funérailles nationales de Loubna.
14 Avril 97 La Commission d'enquête parlementaire sur les disparitions d'enfants dépose son premier rapport sur les responsabilités des échecs des enquêtes judiciaires et les recommandations pour l'avenir. Ce rapport est voté à l'unanimité par l'ensemble du Parlement.
Mai 97 Le procès DUTROUX et consorts est annoncé pour l'automne 98.
Juin 97 Ultime recours des parents RUSSO et LEJEUNE contre "l'arrêt spaghetti" à la Cour européenne des Droits de l'Homme. Cette dernière action sera rejetée.
24 juin 97Deuxième anniversaire de l'enlèvement de Julie et Mélissa et toujours pas de réponse à la question de savoir qui est l'auteur de ce crime. Ce même jour, les parents devront déplorer une récupération éhontée de cette date - hautement symbolique à leurs yeux - par le politique. En effet, c'est cette date que le Premier ministre a choisie pour annoncer la première réunion du Conseil d'Administration du Centre pour enfants disparus, à la tête duquel est nommé D. CARDON de LICHTBUER (ex-P.-DG de la BBL) pour représenter la société civile !
Juillet 97 La presse annonce le terme de l'enquête de Neufchâteau. Maître SLUSNY, avocat du complice de DUTROUX, Michel LELIEVRE, déclare haut et fort que désormais "On sait tout ce qu'il y a à savoir". Il reste trois inculpés en prison : DUTROUX, MARTIN et LELIEVRE. Toutes les autres personnes inculpées, par le juge CONNEROTTE pour les faits instruits à Neufchâteau, ont été libérées : NIHOUL, BOUTY, PINON, ZICOT,...
Août 97 La gendarmerie, par la voix de son major GUISSART, fait le bilan d'un an d'enquête à Neufchâteau : 174 enquêteurs travaillant sept jours sur sept - c'est à dire quatre fois plus qu'au plus fort de l'enquête sur les Tueries du Brabant - dont un qui n'a pas tenu car ce qu'il apprenait lui était insupportable, ajoute le major.
Autres chiffres sans précédent historique :
7500 procès-verbaux ;
plus de 5000 lots de pièces saisies (chaque lot peut contenir une à vingt pièces) ;
5400 renseignements à exploiter obtenus par le 0800.
"Du jamais vu !" conclut la presse.
Tandis que le ministre de la Justice, DECLERCK, déclare : "Il ne faut pas traîner car la population veut toute la clarté sur cette affaire".
Victor HISSEL, l'avocat des RUSSO et des LEJEUNE, déclare quant à lui que : "La tenue d'un procès pour 98 semble impossible. De trop nombreuses questions restent sans réponse".
Le substitut du parquet général CZAPLICKI déclare pour sa part : "Je doute qu'on obtienne un jour les réponses à toutes les questions mais voir se dérouler le procès à l'automne 98 est tout à fait plausible".
La presse signale de son coté : "La Justice n'est pas là pour répondre à l'attente du public. Elle est là pour faire toute la vérité, rien que la vérité".
Octobre 97 Un mois particulièrement riche en fuites. Des procès verbaux d'auditions de NIHOUL, mettant en cause des avocats, des hommes politiques et des magistrats, circulent dans toutes les rédactions. La presse se plaint de fuites organisées dans un but de déstabilisation. Certains affirment que derrière celles-ci figurent des intérêts liés à l'extrême-droite et commencent à se plaindre que ces fuites organisées ne soient suivies d'aucune enquête. Effectivement, malgré l'avertissement tonitruant du Procureur Général THILY en commission d'enquête, un plus tard - "Les fuites c'est TER-MI-NÉ !" - rien ne sera mis en place pour faire cesser cette étrange circulation de procès-verbaux de Neufchâteau.
13 octobre 97 Les parents de Julie et Mélissa sont déboutés par la Cour européenne de leur requête contre "l'arrêt spaghetti".
17 octobre 97 Le président de la Commission d'enquête, Marc VERWILGHEN, se déclare déçu par l'absence de résultats des travaux de la Commission en ce qui concerne les sanctions qui auraient dû être prises à l'encontre des responsables des enquêtes ratées sur les enlèvements d'enfants. "Je me demande pourquoi nous avons fait autant d'efforts. On dit souvent que nous avons fait un travail gigantesque. Mais gigantesque pour quoi ?" déclare-t-il.
25 octobre 97 Le Procureur Général THILY intime au Procureur BOURLET de Neufchâteau de cesser d'entretenir tout contact avec la presse avec les parents.
Janvier 98 La presse divulgue les fameux témoignages X. Le Procureur du Roi bruxellois DEJEMEPPE ouvre une enquête pour violation du secret de l'instruction. Le ministre Stefaan De CLERCK rassure : "Les enquêtes sur les dossiers annexes (les dossiers X) de Neufchâteau ne sont pas au point mort. L'affaire DUTROUX est trop importante pour qu'il en soit ainsi".
30 janvier 98 Une conférence de presse exceptionnelle réunit tous les magistrats en charge des dossiers connexes de l'affaire DUTROUX. Ils sont onze au total, dont les deux magistrats nationaux, pour expliquer que "rien ne permet de croire aux déclarations du témoin X1 (Régina LOUF), pour lesquelles il n'existe aucun début de preuve". Mais ils certifient que "les vérifications se poursuivent ". Pas un mot concernant les autres témoins X. Cette sorte de mise au point très concertée inquiète plus qu'elle ne rassure car elle pose plus de questions qu'elle n'apporte de réponses. La perplexité générale s'installe.
4 février 98 Gino RUSSO appelle à une manifestation "contre la loi du silence" à Bruxelles et en soutien à Jean-Marc CONNEROTTE dont on annonce déjà que le mandat de juge d'instruction pourrait ne pas être renouvelé, au Procureur BOURLET à qui il a désormais été interdit par sa hiérarchie de s'exprimer librement, à son avocat Victor HISSEL qui se voit systématiquement refuser par son bâtonnier de participer à tout débat public, et à certains journalistes, Michel BOUFFIOUX en particulier, que la somme d'inculpations judiciaires dont il est l'objet risque également de réduire au silence. Bref, en soutien à tous ceux qui osent encore dénoncer les errements et les manquements des enquêtes sur les enfants disparus.
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# Posté le lundi 19 juin 2006 11:01

lè dates (suite et fin)

lè dates (suite et fin)
15 février 98 La manifestation "contre la loi du silence" rassemble plus de trente mille personnes (chiffres de la gendarmerie) devant le palais de Justice de Bruxelles. Des familles de victimes des différentes grandes affaires criminelles de Belgique non élucidées à ce jour : Tueries du Brabant, crimes du Rwanda, assassinats des vétérinaires dans les affaires d'hormones de la viande, enlèvements et assassinats d'enfants,... s'y trouvent réunies avec une seule motivation commune : "Pour la vérité et la Justice, pour nos droits et nos libertés, pour nos enfants... demain".
Au lendemain de cette manifestation, les partis politiques semblent à nouveau prêts à agir. Le PRL souligne "l'urgence d'une réforme de fond qui rencontre les droits des citoyens et en particulier des victimes".
Le PSC déclare que "le refus d'une loi du silence doit s'appliquer à tous et en toutes circonstances".
Le PS, pour sa part, ne propose qu'une réforme des polices comme solution.
Le journaliste le plus engagé du moment, Michel BOUFFIOUX, écrira quant à lui : "Les citoyens qui étaient dans la rue ce dimanche ont montré une lucidité à toute épreuve. Ils ont compris aussi que le silence est un tueur de démocratie".
16 février 98 La Commission d'enquête rend son deuxième rapport sur les protections. Commenté, avant même qu'il paraisse, on conclura, un peu vite, à l'absence de protections remarquées par la Commission. En fait, très pudiquement, la Commission parlera plutôt d'estompements de la norme qui pourraient être indiciels de protections.
20 février 98 Suite à une Chambre du conseil à Neufchâteau, la presse annonce que le procès du siècle aura finalement lieu au siècle prochain, en septembre 2000.
13 mars 98 Soumis à de multiples pressions de la part de sa hiérarchie, Maître HISSEL prend la douloureuse décision de se démettre du dossier Julie et Mélissa. Il déclare : "Si j'avais le moindre espoir que l'on puisse non seulement trouver la vérité mais simplement la chercher, j'aurais continué".
27 mars 98 Première audience en Chambre du conseil à Neufchâteau sur la scission des dossiers de l'affaire DUTROUX et consorts. Gino RUSSO, sans avocat, plaidera seul face à DUTROUX et ses défenseurs.
Le jour même, un rapporteur spécial de l'ONU rend un rapport sur le dessaisissement du juge CONNEROTTE d'octobre 96, affirmant que la décision de la Cour de Cassation était conforme au principe d'impartialité de la magistrature.
23 avril 98 DUTROUX s'évade. La nouvelle de cet événement fait le tour de la terre et fait tomber deux ministres : Johan VAN DE LANOTTE, ministre de l'Intérieur, et Stefaan DE CLERCK, ministre de la Justice. Le lieutenant général de la gendarmerie DE RIDDER tombera également peu après. Enquêtes et reconstitutions des faits ne lèveront jamais les étranges contradictions de cette rocambolesque affaire d'évasion (voir à ce sujet N'oubliez pas ! n°3 )
29 mai 98 Les dossiers de Neufchâteau vont subir une scission étonnante, prématurée, sur décision du parquet général de Liège. Ainsi, cette enquête se voit désormais "allégée" des relations ZICOT, PINON, DEHAAN, TAGLIAFERRO,... lesquelles se trouvent à peu près tous clôturés à l'heure actuelle. Exemple : le dossier concernant la mort de Bruno TAGLIAFERRO suivi de la mort non moins suspecte de son épouse Fabienne JAUPART se dirige vers le classement sans suite alors qu'aucune suite d'enquête, pas un procès-verbal n'a été ajouté depuis le dessaisissement de Neufchâteau par le parquet de Namur vers lequel il a été renvoyé.
4 juin 98 La chaîne de télévision VTM révèle les chiffres de l'affaire DUTROUX. Coût global : 226 millions parmi lesquels :
30,7 millions pour l'achat de matériel pour la gendarmerie (dont des Renault Safrane avec tableau de bord en ronce) ;
13 millions pour le parquet,
12,2 millions pour la gendarmerie.
Le nouveau ministre de la Justice Tony VAN PARIJS justifie ces dépenses par le fait qu'on ne peut pas lésiner sur une enquête de cette importance.
10 juin 98 Carine RUSSO dénonce la réduction de l'affaire et la propagande révisionniste dont les réalisateurs de l'émission "Au nom de la Loi" viennent de saupoudrer leur dernière séquence intitulée "L'enquête manipulée".
Le Comité de Soutien aux parents de Julie et Mélissa répondra point par point aux affirmations déformées de cette émission provocatrice par la publication de la brochure "Au Nom de Quoi ?".
17 juin 98 Le Conseil d'enquête de la gendarmerie conclut à l'inutilité de sanctions pour les gendarmes pointés par la Commission comme responsables des échecs dans les enquêtes sur les enlèvements d'enfants ayant mené à leur mort.
18 juin 98 NIHOUL se déclare très malade et prévoit son enterrement en septembre.
24 juin 98Le Comité de Soutien se fait le porte-parole des parents de Julie et Mélissa pour exprimer publiquement une litanie de questions essentielles non résolues après trois ans d'enquête : Qui a enlevé Julie et Mélissa ? Avec quelles complicités ? Comment les enfants ont-elles pu survivre plus de trois mois (pendant l'incarcération de DUTROUX) dans un espace de trois mètres cubes ? Comment et de quels traitements sont-elles mortes ?
Un rassemblement du souvenir sera organisé à Grâce-Hollogne, au lieu de disparition des petites.
Théo HACHEZ de la Revue Nouvelle déclare à cette même époque : "Sans faire de procès d'intention, j'ai vraiment l'impression que l'on veut fermer la parenthèse d'une affaire d'EtatenBelgique.Jen'admetspasquel'onentendefaire revenir l'opinionà une soumissionsinon confianteau moins distante et aveugle. On finira par nous dire qu'il ne s'est rien passé, que le pays a vécu sous l'emprise d'une hystérie dont la Commission d'enquête aurait été l'expression maladroite".
11 août 98 Le juge LANGLOIS s'exprime dans les médias pour affirmer qu'il a une certitude après deux ans d'enquête : "DUTROUX est un pervers isolé".
Janvier 99 Le rapport de l'expert nutritionniste KOLANOWSKY, désigné par le juge LANGLOIS concernant la longue séquestration de Julie et Mélissa dans la cache de Marcinelle, conclut à l'impuissance d'infirmer ou de confirmer la version de DUTROUX selon laquelle les deux petites étaient toujours vivantes lorsqu'il est sorti de prison. KOLANOWSKY ne peut qu'estimer cette version plausible. Mais sa base de travail pour estimer les réserves en eau et nourritures des petites ne reposent que sur de pures supputations.
Février 99 Le ministre VAN PARIJS certifie que le procès DUTROUX et consorts aura lieu en 2000.
Avril 99 Comble de révisionnisme, le juge LANGLOIS charge un contre-expert français de réexaminer les rapports médico-légaux d'un collège de trois experts belges ayant procédé aux constatations et autopsies sur les corps des petites Julie et Mélissa. Motif : la version de DUTROUX, qui nie les faits de viol, ne colle pas avec les constatations des médecins légistes !
"Au stade actuel de l'enquête, déclare-t-on à Neufchâteau, aucun élément matériel ne démontre que DUTROUX a commis des sévices sur les petites". Pourtant les premiers rapports sont formels : les deux enfants ont subi des sévices sexuels graves et répétés. Les parents dénoncent cet acte d'instruction inutile et outrageant que représente la désignation de ce quatrième expert.
Suite à cela, quatre-vingt neuf personnalités signent avec la philosophe Anne-Marie ROVIELLO, une lettre destinée au ministre de la Justice pour que l'enquête de Neufchâteau soit mise sous surveillance. En vertu de la séparation des pouvoirs, le ministre se déclarera, ici encore, impuissant.
Mai 99 Période de campagne électorale. Etrangement et exceptionnellement morne.
Juin 99 Le président de la Commission d'enquête VERWILGHEN sort grand vainqueur des élections. Il est nommé ministre de la Justice. Fait historique : la formation sociale-chrétienne, en place au pouvoir depuis la naissance de la Belgique, se retrouve dans l'opposition. Tandis que le très jeune parti vert accède au pouvoir par la grâce du nombre de voix époustouflant récolté par son très déterminé parlementaire, Vincent DECROLY qui fut l'un des principaux moteurs de la Commission d'enquête sur les disparitions d'enfants.
24 juin 99Quatrième anniversaire de l'enlèvement de Julie et Mélissa. En cette période d'élections toutes fraîches, le Comité de Soutien aux parents de Julie et Mélissa envoie une lettre au Roi pour lui expliquer son souhait de le voir sensibiliser le nouveau formateur à l'application des recommandations de la Commission d'enquête, aux droits des victimes et à la création d'un texte légal qui reconnaîtrait que toute criminalité organisée contre les enfants est un crime contre l'humanité. En retour, le Comité recevra un accusé de réception.
Le jour même, l'expert français DURIGON termine son rapport dont les conclusions mettent en doute les premières constatations de ses confrères belges sur les sévices subis par Julie et Mélissa. La différence fondamentale entre les expertises médico-légales belges et celle du français DURIGON, est que seuls les trois experts belges ont procédé à leurs constatations directement à partir des corps des petites filles. L'expert français n'a, en fait, procédé qu'à une relecture très personnelle du rapport de ses trois confrères...
Juillet 99 Le Procureur Général THILY annonce le procès DUTROUX pour début 2001.
14 juillet 99 L'avocat général Hubert MASSA, pressenti pour représenter le parquet aux procès COOLS et DUTROUX se suicide, inexplicablement.
17 août 99 Le Comité de Soutien aux parents de Julie et Mélissa dénonce la tentative d'étouffement de l'enquête et appelle à un rassemblement à Grâce-Hollogne tous ceux qui veulent résister au déni de la réalité. Plus de deux mille personnes répondront présentes à l'appel. Lors de ce rassemblement, le Comité de Soutien diffuse le Manifeste "Pour en finir avec l'intolérable" qui récoltera plus de cinquante mille signatures.
Novembre 99 A la demande des parents de procéder à la reconstitution de l'enlèvement de leurs petites filles, le juge LANGLOIS dit non.
10 décembre 99 Doté de ses cinquante-trois mille signatures, le Manifeste "Pour en finir avec l'intolérable" qui réclame toute la lumière sur l'affaire Julie et Mélissa, est remis au Président de la Chambre Herman DE CROO par Gino RUSSO et le Comité de Soutien. (voir rubrique "Suites et Suivis").
16 décembre 99 Toujours sous le coup de son inculpation pour complicité dans les enlèvements de Laetitia ainsi que de Julie et Mélissa, Michel NIHOUL est pourtant libéré.
21 décembre 99 La Chambre des Mises en Accusation de Liège ordonne par arrêt au juge LANGLOIS de procéder à la reconstitution de l'enlèvement de Julie et Mélissa.
24 juin 2000Cinquième anniversaire de l'enlèvement de Julie et Mélissa. Un rassemblement de fidèles à Grâce-Hollogne fait la démonstration que le temps n'a pas effacé le souvenir des deux petites filles.
27 juin 2000 Comme contraint et forcé, le juge LANGLOIS procède à la reconstitution du double enlèvement des petites Julie et Mélissa. Aucun inculpé n'est amené sur les lieux car ni LELIEVRE, ni MARTIN, ni DUTROUX, ne reconnait y avoir participé.
Août 2000 Laetitia DELHEZ, dernière victime de DUTROUX, déclare qu'elle n'ira pas au procès.
Octobre 2000 Le juge LANGLOIS affirme pouvoir clôturer son enquête pour juin 2001. Le ministre de la Justice, Marc VERWILGHEN annonce le procès pour septembre 2002.
Janvier 2001 La Justice liégeoise se penche sur les dossiers de Neufchâteau pour faire le point. Les familles RUSSO et LEJEUNE demandent une reconstitution des faits et gestes de DUTROUX lors des décès de Julie et Mélissa afin que soient levés les nombreux doutes et questions qui continuent de subsister quant aux circonstances exactes de la mort des enfants. Le juge LANGLOIS oppose un nouveau refus à l'exécution de ce capital devoir.
Mai 2001 La princesse Mathilde est enceinte. Grâce à son rayonnement "elle a tout changé au royaume de la grisaille". Tout le monde est à nouveau heureux. Les temps sont à la fête et à l'oubli des tristesses passées. L'enquête de Neufchâteau touche à sa fin... dans la plus grande sérénité.
Et pourtant ...
Le 24 juin 2001 comme tous les 24 juin encore à venir, la petite stèle près du pont de l'autoroute, proche du lieu où Julie et Mélissa, insouciantes, quittèrent il y a six ans leur vie d'enfant, leur vie tout court, sera toujours fleurie par leurs parents inconsolables et qui n'ont toujours pas reçu de réponse aux questions qu'ils se posent depuis tant d'années. Qui ? Pourquoi ? Comment ? Sempiternelles questions auxquelles le temps a ajouté celle-ci : six ans de lutte pour la vérité et la justice. Six ans de lutte pour quoi?

# Posté le lundi 19 juin 2006 11:02

enterremen

enterremen
Voici qqe image de l'enterremen dè 2 fillettes.

# Posté le lundi 19 juin 2006 11:04

enterremen 2

enterremen 2

# Posté le lundi 19 juin 2006 11:06

enterrement 3

enterrement 3

# Posté le lundi 19 juin 2006 11:06